Stage OT-10801

Elaboration de la valeur santé de la tomate pour différentes combinaisons génotype – sècheresse : rôle de la matrice dans l’accumulation des phytomicronutriments

84914 Avignon

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Présentation INRAE

L’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) est un établissement public de recherche rassemblant une communauté de travail de 12 000 personnes, avec 268 unités de recherche, de service et expérimentales, implantées dans 18 centres sur toute la France. INRAE se positionne parmi les tout premiers leaders mondiaux en sciences agricoles et alimentaires, en sciences du végétal et de l’animal. Ses recherches visent à construire des solutions pour des agricultures multi-performantes, une alimentation de qualité et une gestion durable des ressources et des écosystèmes.

Environnement de travail, missions et activités

Les systèmes agricoles doivent faire face à de nombreux défis : garantir une quantité et une qualité de produits, utiliser moins d’intrants (eau, fertilisants, etc.), et dans un environnement de plus en plus fluctuant. La gestion de la valeur santé des fruits et légumes est devenu un enjeu important depuis que les études en nutrition ont montré un effet protecteur d’une alimentation riche en fruits et légumes vis-à-vis des maladies chroniques comme les maladies cardio-vasculaires. Cet effet protecteur est en partie dû aux phytomicronutriments comme les caroténoïdes et les composés phénoliques (Martin and Li, 2017). Dans la plante, les phytomicronutriments sont présents dans différents organes (feuilles, fruits, racines) et contribuent à son adaptation à un environnement fluctuant (Fanciullino et al., 2014). L’accumulation de ces phytomicronutriments varie donc en fonction des facteurs environnementaux et des pratiques (Arbex de Castro et al., 2017 ; Ripoll et al., 2016). Les variations de compositions en phytomicronutriments des fruits et légumes générées ont potentiellement un impact sur la santé humaine, mais cet impact reste à évaluer (Page et al., 2019). Peu de projets se placent dans un continuum production-qualité- valeur santé susceptible d’apporter des éléments pouvant faire progresser cette question.

Ce stage s’inscrit dans un programme de recherches plus large (TomHealth, projet ANR) dont la question centrale est : quel est l’impact des combinaisons génotypes - pratiques culturales - procédés de transformation sur la valeur santé de la tomate ? et dont une sous-question est : quelle est la contribution de la structure physique du fruit (structures cellulaires et subcellulaires) à l’accumulation des phytomicronutriments ?

L’objectif du stage sera de :

  • Créer de la variabilité sur les teneurs en phytomicronutriments et sur la structure physique du fruit par le génotype et le déficit hydrique
  • Suivre l’état hydrique des plantes, de la croissance des plantes et des fruits
  • Quantifier par microscopie cette variabilité au niveau des processus de division et expansion cellulaire et de formation des plastes au cours du développement du fruit.
  • Suivi des fruits en cinétique avec l’utilisation de différentes méthodes

Formations et compétences recherchées

Master/Ingénieur (Bac+5)

Formation recommandée : Master/Ingénieur (Bac+5)

Connaissances souhaitées : spécialisé-e en Biologie et/ou Production Végétale et/ou Sciences des Aliments

Expérience appréciée : une expérience de stage de M1 en lien avec la production végétale ou la microscopie.

Aptitudes recherchées : Goût pour la planification d’expérimentations, l’analyse de données

Modalités pour postuler

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Référence de l'offre

  • Contrat : Stage
  • Durée : 6 mois
  • Début du contrat : 01/02/2021
  • Rémunération : 600€
  • N° de l'offre : OT-10801
  • Date limite : 15/01/2021
Le centre Provence-Alpes-Côte d’Azur

UR1115 PSH Unité de recherche Plantes et Systèmes de Culture Horticoles 84914 Avignon

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